Les jeunes actifs, émancipés et marginalisés

C’est quoi cette manie qu’ont des pays gérés par des vieux à gloser sur les jeunes ? Là où les moins de trente-cinq ans gouvernent, entreprennent, repoussent les limites et mènent les projets individuels et collaboratifs, les jeunes ne sont pas objets de discours mais des sujets de l’histoire. Chez nous, malgré quelques cas balbutiants – pas forcément représentatifs –, les chemins sinueux qu’empruntent les jeunes pour s’en sortir nous demeurent largement méconnus.

Pour une fois, de bonnes nouvelles

Une dynamique intéressante semble  s’amorcer  en ce moment au Maroc, ce qui fut longtemps de simples initiatives sporadiques et dispersées  semble  converger actuellement vers un ensemble plus cohérent . En tout cas les débats en matière d’emploi  retrouvent une certaine vigueur  en cette rentrée 2014/2015 ;  le projet de loi de Finances 2015 annonce que  L’Etat prendra en charge les coûts relatifs à la part de L’employeur au titre des contributions dues à la CNSS pour une durée de 24 mois et dans la limite de 5 salariés.

Le journalisme et le règne de l’insignifiance

Le dernier roman de l’écrivain octogénaire, Milan Kundera, La fête de l’insignifiance (Ed. Gallimard, 2014), est un événement littéraire parce qu’il dépeint avec légèreté et sarcasme la subjectivité d’une époque. L’air du temps qu’il met à nu avec maestria se base sur la fatuité, le banal et l’anodin comme passe-temps favoris, face à l’effondrement des utopies.

Télévision hors-service public

L’autre jour, au gré d’une rencontre organisée par un groupement d’associations militant contre le racisme au Maroc, sous le slogan pertinent de « Je ne m’appelle pas Azzi », le cinéaste Noureddine Lakhmari a dit, à juste titre, que « le premier canal qui conforte le racisme au sein de la société marocaine est la télévision ».

Le Net au secours des demandeurs d’emploi

Depuis le début de ce blog consacré à l’emploi, les données n’ont  pas été suffisamment généreuses pour permettre une  ambiance réconfortante. Le domaine de l’emploi demeure en double état de crise chez nous et au niveau international ; les réponses sont partout insuffisantes. Doit-on se plier à cette fatalité ? Certes non,  partout existe heureusement une certaine détermination  qui défie cette donnée globale y compris au Maroc.

L’épreuve incontournable du rire

La station radio allemande Deutsche Welle a une manière bien à elle de suivre l’actualité du monde arabe. Que pensez-vous des émissions humoristiques qui sont nées après les révoltes ? La question posée ainsi par la journaliste désigne deux phénomènes précisément : les guignols de l’info sur la chaîne satellitaire tunisienne Nesma TV et Al Barnameg, l’émission qu’anime l’humoriste Bassam Youssef sur la chaîne privée égyptienne, CBC. Après avoir répondu à cette sollicitation, je n’étais pas tout à fait sûr d’avoir épuisé le sujet.

L'enseignement par les pairs

J’ai terminé mon post précédent par la phrase suivante: « Notre enseignement actuel se base hélas en grande majorité sur la mémorisation (et non la compréhension) de connaissances qui sont oubliées aussi tôt l’examen terminé. Là réside peut-être le nœud du problème. » Je souhaiterais maintenant discuter des solutions possibles que l’on pourrait envisager afin de moderniser les méthodes pédagogiques qui « sévissent » dans nos amphis et salles de classe.

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