COP22 face au greenwashing : le mensonge vert

Alors que la COP22 démarre aujourd’hui à Marrakech, je remarque dans les nombreuses artères de la ville différents panneaux publicitaires d’entreprises privées faisant, de manière vague et dénuée de toute preuve ou d’actions concrètes, la promotion de la nature et de l’environnement avec des slogans et des logos bien mis en évidence. A non pas douter, ce n’est pas seulement le « temps de l’action » comme le veut le slogan, mais également et toujours le « temps de la communication » qui peut se solder en « temps de manipulation ».

Les cygnes noirs en finance

Au détour d’un couloir de l’école, je tombe nez à nez avec la formule du modèle d’évaluation des actifs financiers (ou MEDAF) qui permet d’apporter une estimation de la valeur théorique d’un actif financier. Ce même modèle que j’ai appris à l’université il y’a quelques années continue d’être enseigné à des centaines de milliers d’étudiants de par le monde malgré toutes les critiques qui lui sont faites, notamment en ce qui concerne l’évaluation du risque.

 

Courants économiques hétérodoxes : La neuroéconomie

Depuis plusieurs décennies, la pensée économique est caractérisée par l’hégémonie du courant néoclassique qui apparaît comme un courant autonome, hermétique aux autres sciences et auto-justificatif. L’économie néoclassique prétend représenter l’économie « pure » et « scientifique » grâce à un formalisme mathématique très élaboré qui donne l’illusion d’une scientificité et d’une exactitude semblables à celles des sciences « dures » (comme la physique).

Peut-on faire confiance aux robots traders? (Suite)

Si certains (pour ne pas nommer les lobbyistes à la solde des hedge funds) vantent les mérites du Trading à Haute Fréquence, à savoir l’apport de liquidité au marché et l’amélioration du processus de formation des prix, la majorité  des observateurs, quant à eux, s’inquiètent des risques de manipulation et de dysfonctionnement que l’intelligence artificielle fait courir aux marchés financiers.

Equilibrium

A l’instar des grands problèmes de la discipline économique, l’étude des organisations présente, elle aussi,  des questions fondamentales auxquelles plusieurs courants de pensée s’y sont penchés,  avec plus ou moins de justesse, mais sans en avoir une réponse claire. Je parle en effet de problèmes qui font débat, de questions inextricables mettant sous tension des éléments complémentaires et antagonistes à la fois, et qui ont une importance capitale pour la survie de l’organisation.

Apprendre à perdre du temps

Les exigences accrues générées par le crédo de la croissance à tout prix ont introduit une nouvelle contrainte : le temps est devenu un « produit » consommable. Laisser le temps au temps est plus considéré comme une anomalie dans ce monde qui donne le tournis, qu’à une vertu. Réhabiliter la centralité de la qualité du temps n’est pas chose aisée, tant le chronocentrisme est quasiment devenu une constante anthropologique universelle.

Investir en Afrique...quelles perspectives ?

Alors que l’Office des Changes a publié très récemment les statistiques des échanges extérieurs à fin février 2014, on note que le flux d’investissements directs à l’étranger s’est réduit de plus de 60% par rapport à la même période l’an passé. Pourtant, exception faite « d’opérations remarquables » ayant eu lieu en février 2013 dans le secteur de l’agroalimentaire (selon le rapport) les IDE sont en augmentation de plus de 18%.

La passion du manager

Le dernier livre de Jacques Fradin et Frédéric Le Moullec, Manager selon les personnalités, les neurosciences au secours de la motivation (Ed. Eyrolles, 2014), a particulièrement attiré mon attention et a surtout confirmé un changement de paradigme dans la conduite des rapports humains en entreprise, dans le sens d’une meilleure prise en compte des aspects de personnalités et de traits psychologiques chez les ressources humaines. Ce qui est décrit plus spécifiquement dans cet ouvrage est le changement de critères attribués à l’évaluation des ressources humaines.

Capitalisme d’Etat...et capitalisme familial (2/2)

Mais qu’ont donc ces deux notions en commun ? Qu’est ce qui ne fonctionnait pas avec la Famille Peugeot et qui fonctionnera mieux avec l’Etat français ? C’est finalement un peu la même question que pose Thierry Peugeot, Président du Conseil de Surveillance de Peugeot SA à son cousin Robert, Président de la holding familiale, dans une lettre publiée dans les Echos du 30 janvier 2014.

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