Classe moyennes : inversion des mythes

Le mythe des classes moyennes est perçu en mythe de l’avènement de la modernité- une modernité toujours en perspective-toujours en décalage avec une tradition résistante, réactive. Des entretiens menés auprès de prescripteurs de cette classe, et une analyse lexicale des thèmes et valeurs qu’ils ont exprimés, l’article dégage les contours symboliques de celle-ci et les profils de ses composantes.

Mariage de capitaux

L'étude menée par le Cesem, en partenariat avec l’association marocaine des investisseurs en capital, a touché 55% des entreprises familiales ayant ouvert leurs capitaux via des fonds d’investissement. Résultat : L’entrée de ces fonds contribue à la modernisation des entreprises patrimoniales et les banques sont également plus disposées à financer des projets où les acteurs institutionnels sont présents.

Efficacité énergétique : un bien nécessaire

Audits énergétiques ciblés, renforcement du cadre réglementaire, information et sensibilisation, autant d’actions pour replacer l’efficacité énergétique au cœur de la stratégie nationale. Qu’en pensent les industriels marocains ? Parmi les résultats de l’enquête : les entreprises sondées considèrent que la communication institutionnelle est à revoir afin d’être en phase avec les entreprises !

La place des SI dans les entreprises marocaines

Menée par le Cesem, avec le soutien de la Cgem, l’enquête menée auprès de 299 entreprises, a établi un diagnostic nuancé par secteur et taille d’entreprise du degré d’intégration des systèmes d’information en leur sein. L’étude révèle un taux de pénétration des TIC de 96% au sein de ces structures. La généralisation reste tout de même marquée par des niveaux de disparités fonctionnels et par secteur.

Vers un découpage économiquement viable

Facteur fondamental et d’ajustement, l’économie est une composante incontournable dans la délimitation des régions. Quel découpage opérer pour aboutir à des régions économiquement viables ? Et sur quelles bases ? Garder un regard tourné vers les expériences internationales en matière de «régions et développement» serait une démarche saine combien même on souhaiterait avoir un modèle «singulier».

Pourquoi allons-nous à la joutiya ?

L’étude menée par le CESEM, auprès de 940 consommateurs, de Derb Ghallef à Casablanca et de la Joutya de Rabat, entend analyser ce qui rend les lieux de vente informels plus attractifs pour les uns que pour les autres. Il s’avère que l’environnement social d’un lieu de vente reste incontestablement déterminant de son image. Puis, que les fidèles visiteurs de ces lieux sont des hommes célibataires.

Chassez l'informel, il revient au galop

Pour interroger l’enchevêtrement entre le fonctionnement formel et l’informel, nous avons choisi d’étudier le fonctionnement de filières tout au long de la chaîne, observant comment s’établissent, dans différents types de circuits, relations commerciales, contrats et transactions. Les filières textile et informatique permettent de bien détailler les circuits et d’identifier les différents niveaux.

Femmes entrepreneurs, la variable inconnue

Par delà l’image reluisante, médiatisée et très prisée de la femme entrepreneur, la réalité économique sur le terrain est plus nuancée. A partir d’une recherche empirique et de rapports traitant partiellement de la question, cet article explique que la faible part des femmes dans l’entrepreneuriat est due à la dévalorisation de leur présence dans l’ensemble de la sphère productive et économique.

L'esprit d'entreprendre vu par les jeunes

L’étude qualitative du Cesem pour comprendre comment les jeunes de moins de 35 ans, salariés et entrepreneurs, se représentaient l’esprit d’entreprendre, et leur perception de celui qui s’engage dans les affaires est assez édifiante. Si les jeunes salariés insistent sur les risques de l’entreprenariat, son aspect aventurier, les jeunes entrepreneurs, eux, ont une approche positive et plutôt citoyenne.

Pages