Sommes nous compétitifs?

Alors que le Maroc perd 7 places dans le classement mondial publié en début de mois par le World Economic Forum, pour se placer au 77ème rang (sur 148 pays étudiés), on peut s’interroger sur la capacité des entreprises familiales du Royaume à améliorer à l’avenir ce score.

Transparence, rente et justice fiscale

Transparence, rente et justice fiscale

La rente dote le pouvoir politique de moyens pour renforcer son emprise sur la société, et bâtir des relations d’alliance « objective », avec les catégories ou classes sociales bénéficiaires. Elle peut « se vendre au détail » puisque chaque détenteur d’une fraction de pouvoir, là où il « se situe », peut distribuer les « privilèges » qui relèvent de ses prérogatives et en retirer un avantage.

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Rentes, droit et corruption

Rentes, droit et corruption

La rente foncière constituait la source principale de richesse dans l’économie agraire. Avec l’industrialisation, puis la mondialisation, la propriété intellectuelle, la privatisation, les grandes concentrations, les ententes et l’optimisation fiscale aménagent de nouvelles rentes artificielles. Le droit demeure le pivot de la relation entre la rente et la corruption. Il est utilisé pour légitimer la première et combattre la seconde.

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Société civile et modes de résistance à l’économie de rente

Société civile et modes de résistance à l’économie de rente

Cette contribution reflète le point de vue d’un membre dynamique de la société civile marocaine. D’après lui, les transformations qui secouent la société marocaine (urbanisation, éducation, féminisation, individuation, médiatisation, internationalisation) ébranlent les bases patriarcales du système patrimonialiste. C’est la gestion clientéliste des privilèges qui maintient le système rentier. Pour en sortir, l’acteur le plus prometteur serait la société civile.

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La course à el Khobza

La course à el Khobza

En Tunisie, corruption, racket, prébendes, et bien d’autres pratiques occultes et tolérées, ont longtemps constitué les étapes obligées d’une économie de la débrouille. Jusqu’au moment où, empiétant sur la dignité des gens, ils ont cessé d’être considérés comme acceptables. Par quelles étapes les tunisiens sont-ils passés pour mettre de côté un système d’intégration qui les marginalisait ? Et est-ce viable à la longue ?

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