Leila Bouasria

Titulaire d'un MBA en sciences sociales de l'Université Al Akhawayn de Ifrane, d'un Master en Anthropologie de développement et transformations sociales de l'Université Sussex (Royaume Uni) et d'un Master en ressources humaines de l'Institut d’administration des entreprises de Strasbourg. Elle est, depuis 2010, docteure en sociologie de la Faculté des lettres et des sciences humaines de Rabat, avec une thèse intitulée : L’ouvrière Marocaine de Casablanca : Quelles modalités d’adaptation à l’espace Urbain? Elle est actuellement Professeur assistante à la Faculté des Lettres et des sciences humaines de l'Université Hassan II de Casablanca et chercheuse au CM2S. Publications :  « Les enjeux symboliques autour de l’investissement féminin dans le logement », in M.P. Anglage, L. Bouasria, M. Cheikh, F. Debarre, V. Manry & C. Schmoll (dir.), « Genre en mouvement : conflits, négociations, recompositions », Casablanca : Le Fennec, à paraître en 2012.   « Féminisation et précarisation : Cas du textile », Revue Economia, N°12, Juillet-Octobre 2011.   « Jamila : une ouvrière Casablancaise », Revue Economia, N°12, Juillet-Octobre 2011.   (avec Berriane Yasmine), « Casablanca racontée par ses vendeuses de lben : trois regards à la croisée de la ville et de la campagne », in Peraldi Michel, Tozy Mohammed (dir.), Casablanca, scènes et figures du quotidien métropolitain, Paris : CJB/Karthala/CM2S, coll. Hommes et sociétés, 2011, p.141-165.   « L’incidence du travail salarié sur les renégociations du rôle familial de l’ouvrière : cas de la femme ouvrière casablancaise dans les industries du textile », École Doctorale d’Été « Genre en Méditerranée : les femmes face aux transformations socio-économiques. Conflits, négociations et émergence de nouveaux rapports sociaux », Rabat, document de travail, 2008. url. : http://ramses2.mmsh.univ-aix.fr/Ecole-Doctorale/Bouasria.pdf   Compte rendu de l’ouvrage de ‘Yolanda Aixelà’ : « Un analisis desde el parentesco y el généro, Barcelona, 2000 », Maghreb Review, Vol.28, N°1, 2003, pp.92-95