L’Amérique et les musulmans : changement d’ère

Le mardi 21 mars 2017. Ce jour-là, ayant pris l’avion pour Chicago via Paris, j’ai appris à mon arrivée que les avions décollant du Maroc, sur la RAM, vers les Etats Unis ne pouvaient plus autoriser les passagers à faire usage en cabine d’ordinateurs portables ni même de tablettes. Deux mois plus tôt, alors que le président nouvellement élu, Donald Trump annonçait unilatéralement le « muslim ban », décret discriminatoire envers six pays du Moyen Orient.

Femmes entrepreneurs

Evoquer le 8 mars les femmes entrepreneurs est un classique ! Pourtant aujourd’hui j’ai eu envie de zoomer sur deux publications récentes. La première, sur la difficulté des jeunes femmes, qui sont propulsées à la tête de l’entreprise familiale dans des secteurs d’activité très masculins (transport, industrie lourde..)

 

Une formation si peu professionnelle

La question de la formation professionnelle reste à ce jour au Maroc une question munie de paradoxes. A y réfléchir, elle se présente en affaire élitiste qui s’adresse à un public réduit laissant dehors la grande majorité de la population. Même en termes d’organisation le principal outil national qu’est l’OFPPT reste concrètement à ce jour réfractaire aux prérogatives institutionnelles et politiques du pays. C’est un Etat souverain dans l’Etat du royaume du Maroc !

Les Intentions Entrepreneuriales à l’étude

L’édition 2016 de « Global University Entrepreneurial Spirit’s Survey[1] » vient d’être publiée et couvre cette année 50 pays à travers le monde, dont le Maroc (données collectées par une équipe de l’université Abdelmalek Essaâdi à Tanger et Tetouan). Cette étude est réalisée auprès d’étudiants universitaires et est destinée à identifier, comprendre et analyser leurs intentions entrepreneuriales, c’est-à-dire leur volonté de créer leur propre entreprise à l’issue de leurs études.

COP22 face au greenwashing : le mensonge vert

Alors que la COP22 démarre aujourd’hui à Marrakech, je remarque dans les nombreuses artères de la ville différents panneaux publicitaires d’entreprises privées faisant, de manière vague et dénuée de toute preuve ou d’actions concrètes, la promotion de la nature et de l’environnement avec des slogans et des logos bien mis en évidence. A non pas douter, ce n’est pas seulement le « temps de l’action » comme le veut le slogan, mais également et toujours le « temps de la communication » qui peut se solder en « temps de manipulation ».