De quelques repaires juridiques à propos du sens du travail

L’expression « sens de travail » renvoie à l'interrogation naturelle sur le "sens de la vie" et les "finalités de l'existence". Sans être totalement absente, sa dimension philosophique a été largement éclipsée dans les débats tant académiques que sociaux qui y ont recouru au cours des dernières décennies au sujet de "la fin du travail" ([1]) et de la justice sociale ([2]). Mais c'est sans doute l'usage qui en a été fait à l'occasion de la médiatisation du syndrome d'épuisement au travail qui lui a donné une portée opérationnelle en la greffant sur la vulnérabilité des travailleurs face aux nouvelles sujétions du travail imposées par l'innovation technologique et la quête sans limite de la performance.

Les jeunes de la région mena : Entre sous-emploi, inactivité et entreprenariat

Les jeunes du Sud développent de nouveaux répertoires économiques, des modalités originales d’insertion dans le monde du travail et contribuent activement aux changements et développement économiques. Mais, ils font face à de nombreuses contraintes et dynamiques d’exclusion. L’enjeu se situe en partie autour de la constitution de modèles entrepreneuriaux s’inscrivant dans une véritable politique d’inclusion de la jeunesse.

Les jeunes et la notion de marginalité

La marginalité ne se limite pas à des considérations matérielles, elle résulte aussi des politiques institutionnelles. Le statut de marginalisé attribué à un individu en tant que membre d’un groupe social nous permet de trouver les moyens novateurs et créatifs par lesquels les jeunes gèrent leur situation en tirant pleinement profit de leur marginalisation.

Les jeunes algériens : Leur situation et leur avenir

La place de l’emploi dans la vie des jeunes algériens1 revêt une importance capitale et conditionne l’intégration sociale des jeunes dans la société, voire leur équilibre psychologique. Cet emploi reste une perspective surtout liée au recrutement dans le secteur public. Il existe en outre une forte demande de communication et de dialogue qui demeure insatisfaite.

Jeunes tunisiens : un dialogue en devenir

La jeunesse tunisienne a joué un rôle essentiel dans le mouvement contestataire ayant marqué la Tunisie ces dernières années. Aujourd’hui, elle semble oubliée et négativement médiatisée. Qu’est-elle devenue ? Comment peut-on la caractériser ? À quels défis les jeunes tunisiens font-ils face ?

Marché du travail et jeunesse féminine, petit à petit, la niche se forme

Des jeunes filles sans qualification sont astreintes à des emplois non qualifiés, le plus souvent précarisés. Elles sont nombreuses dans le secteur de l’habillement, la grande distribution et les fermes agricoles. Mais, la scolarisation en cours et l’urbanisation accélérée permettent de plus en plus aux jeunes filles d’accéder à l’enseignement supérieur, les prédisposant à exercer des activités plus valorisantes.

Défis des jeunes ouvriers agricoles

Pendant les dernières décennies, les dynamiques agraires dans la plaine du Saïss ont contribué à une demande croissante de la main-d’oeuvre. De jeunes hommes et de plus en plus de jeunes femmes s’y engagent tout en rêvant d’autre chose, que ce soit d’ouvrir un atelier de couture ou de faire du commerce.

Jeunes ruraux au chevet du territoire

« La jeunesse est-elle l’avenir du territoire » ? L’article ci-dessous décrit et analyse la manière dont les jeunes ruraux s’impliquent dans le développement de leur territoire. À travers un profil et un itinéraire, nous découvrons l’émergence d’un prototype du jeune rural pragmatique qui progresse à petits pas, et tire des leçons de ses échecs, en allant toujours de l’avant.

Jeunes textiliennes : exploitation ou émancipation ?

L’accès des jeunes filles au statut d’ouvrières est-il un vecteur d’autonomisation ou bien est-il, au contraire, un signe de relégation sociale et de dépendance ? L’analyse suivante porte sur une enquête menée en 2014 par questionnaires auprès de 350 ouvrières casablancaises du secteur textile.

Quête identitaire des jeunes et avenir du monde rural

En quête de nouvelles identités, les jeunes reconfigurent « le rural » en un territoire fluide, où les identités et les espaces ne sont pas exclusifs et peuvent être combinés ; l’urbain fusionne avec le rural et l’identité de fellah avec celle d’entrepreneur. Ils aspirent à rester à la campagne et à s’y investir. Toutefois, dans un contexte où l’identité de fellah et surtout masculine, les jeunes femmes arrivent difficilement à développer de nouvelles identités qui ne sont pas systématiquement agricoles.

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