La dette d'aujourd'hui, les texes de demain

La dette d'aujourd'hui, les texes de demain

Pour répondre aux revendications sociales, les gestionnaires économiques ont privilégié d’augmenter les dépenses publiques de 7% du PIB. Cela signifie que, dès la prochaine loi des finances, des mesures d’ajustement devront être prises pour réalimenter les caisses de l’Etat (sous formes de coupes ou de taxes). Pour un pays comme le Maroc, n’aurait-il pas été plus sage d’accélérer les réformes politiques ?

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