Du street language à la branchitude

Du street language à la branchitude

Au-delà des effets de mode, l’intrusion des  «parlers jeunes» sur la scène publique reflète l’ambivalence de l’image des jeunes dans de nombreuses sociétés et s’explique par le développement de nouvelles pratiques culturelles et communicatives, comme le hip-hop et l’Internet. Cœur de cible des annonceurs publicitaires avec l’intrusion de la téléphonie portable, les jeunes et leurs manières de parler sont à la fois des modèles et des repoussoirs.

M. Tozy : Genèse des sciences sociales au Maroc

M. Tozy : Genèse des sciences sociales au Maroc

Mohamed Tozy fait partie des rares intellectuels marocains, alliant savoir académique, engagement citoyen et sens des réalités. Dans cet échange, il nous parle de l’héritage de Paul Pascon, de l’islam politique, du rural, et de l’équilibre à avoir entre recherche et expertise. Selon lui« les possibilités de faire des sciences sociales n’ont jamais été aussi ouvertes que maintenant ». A lire absolument.
La dette d'aujourd'hui, les texes de demain

La dette d'aujourd'hui, les texes de demain

Pour répondre aux revendications sociales, les gestionnaires économiques ont privilégié d’augmenter les dépenses publiques de 7% du PIB. Cela signifie que, dès la prochaine loi des finances, des mesures d’ajustement devront être prises pour réalimenter les caisses de l’Etat (sous formes de coupes ou de taxes). Pour un pays comme le Maroc, n’aurait-il pas été plus sage d’accélérer les réformes politiques ?
M. Chafik : les dégâts de l'élite sont enormes

M. Chafik : les dégâts de l'élite sont enormes

L’académicien et intellectuel Mohamed Chafik répond à nos questions, avec sagesse, sens de l’humour et précision ; pour lui, en matière d’éducation au Maroc, il y a eu une véritable trahison de la part d’une frange de la classe politique. L’école, la pluralité, l’amazighité, la laïcité, le rapport au pouvoir. Sur toutes ces questions, l’interviewé nous offre un témoignage exceptionnel.
Les consultants en SI sont-ils d’un bon conseil ?

Les consultants en SI sont-ils d’un bon conseil ?

Les systèmes d’information envahissent désormais toutes les entreprises ; celles-ci recourent au conseil pour garder l’œil sur la concurrence et l’évolution technologique, or dans les projets de refonte des SI, le temps humain de l’appropriation, est aussi long que celui des idées ; d’où des conflits d’intérêt. Afin de réduire les risques, l’entreprise doit clarifier ses propres attentes, besoins et enjeux.
Vivement … Une gouvernance informatique

Vivement … Une gouvernance informatique

Le coût du système d’information qui intègre l’usage s’élève de 10 à 25% du total des dépenses de fonctionnement dans l’industrie, et plus de 50% dans le tertiaire, soit 10 fois plus que le budget informatique propre: une gouvernance informatique s’impose , au-delà de la performance de l’outil technique, les systèmes d’information doivent accroître la capacité de l’entreprise à créer de la valeur ajoutée.
F. Rowe : la dimension stratégique des SI

F. Rowe : la dimension stratégique des SI

Frantz Rowe, grand spécialiste des SI, nous expose le processus d’implantation des systèmes d’information dans les entreprises ; il décortique les pratiques dont elles ont fait l’objet dans différents contextes. Si l’informatique n’est pas seulement un centre de coût, la maîtrise de la performance sur le marché, la contribution à la croissance en valeur sont plus complexes à atteindre .Explications :
L'informel des frontières

L'informel des frontières

Entre l'enclave espagnole de Sebta (Ceuta) et le Maroc, il existe un gigantesque commerce légal et illégal. Chaque jour des milliers de kilogrammes de marchandises traversent à dos d’hommes, et souvent de femmes, la frontière qui sépare l’enclave de Sebta et le marché européen, de Fnideq. Pour Sebta, c’est une véritable manne financière, légale. Pour le Maroc, un trafic à grande échelle qui inonde le marché de l’informel...
Chaîne formelle, trame informelle

Chaîne formelle, trame informelle

Entre Karim Tazi, l’industriel engagé et qui pense et Michel Péraldi, l’anthropologue qui a accumulé une large connaissance du terrain, l’échange sur les spécificités de l’informel dans le textile nous fait toucher du doigt les petits arrangements qui jalonnent la vie de tous les jours, font vivre plusieurs et se retournent contre d’autres.
Comment l’état bloque les coopératives?

Comment l’état bloque les coopératives?

Spécialiste des questions coopératives au BIT Genève, Emmanuel Kamdem analyse le secteur coopératif au Maroc. Il pense que l’ingérence de l’Etat est un facteur de blocage de celui-ci. En Afrique, dit-il, on a mal compris ce qu’étaient les GIE. On a amené aux pauvres sur le continent ce concept destiné à résoudre les problèmes des grands groupes par la mutualisation d’un certain nombre de choses !

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