Le journaliste, le juge et le citoyen

Nous vivons actuellement, au Maroc, un paradoxe inédit. Alors qu’institutionnellement, le pouvoir central affiche une volonté de démocratisation (prenons-le au mot), des acteurs clés censés crédibiliser cet élan démontrent, par leurs attitudes, que nous en sommes vraiment loin. Je veux parler des juges et des journalistes.

Mentors : pouvoirs et devoirs

Le 8 mars, journée internationale de la femme, me donne l’occasion de revenir sur une initiative. Il y a quelques années, Ilham Zihri, deuxième génération à la tête d’un groupe d’entreprises familiales de Rabat, lance au Maroc, le réseau des femmes pour le mentoring. Ce concept, relativement nouveau pour le Royaume, permet à deux femmes, un mentor et sa protégée, de construire une relation de confiance qui va bien au-delà du rôle de conseiller.

L’équation de la liberté et de la réputation

Vous entendez souvent au sujet de la liberté d’expression dans les media deux banalités, du style, « ta liberté s’arrête quand commence celle de ton voisin » et une autre, encore plus vague, « pas de liberté sans responsabilité ». Assez souvent, ceux qui profèrent de telles généralités ont davantage un souci de censure et de limitation déraisonnée de la liberté qu’un désir de la préserver.

Créativité et Création de valeur

«(…) Dessine moi un mouton. 

(…) Je sortis de ma poche un stylographe. Mais je me rappelai alors que j'avais surtout étudié la géographie, l'histoire, le calcul et la grammaire et je dis (...) que je ne savais pas dessiner. (...)

- Ça fait rien. Dessine moi un mouton.



Comme je n'avais jamais dessiné un mouton je refis pour lui, l'un des deux seuls dessins dont j'étais capable. (…) Je fus stupéfais d'entendre (...):

- Non! Non! (...) J'ai besoin d'un mouton. (...)

Recenser les jeunes n'est pas une opération neutre !

Si je devais penser à un mot qui aurait illustré les controverses de  l’année 2012 au Maroc, je penserais au mot  « jeunes » ; le regain de visibilité des «jeunes» avec le Mouvement du 20 février en 2011 a attisé en 2012 les débats sur leur faible participation à la vie publique – aussi bien politique qu’économique – considérée comme un problème structurel et endémique du système marocain.

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