Partenariats public-privé, entre favoritisme et risque de capture

Partenariats public-privé, entre favoritisme et risque de capture

Sur les vingt dernières années, le Maroc s’est engagé dans de nouvelles réformes libérales. Les partenariats public-privé sont l’une de leurs illustrations. Ils ont pour objectif d’alléger les budgets publics, d’assurer l’efficience en termes de gestion et satisfaire le client/citoyen. Toutefois, la promesse d’efficience n’est pas toujours tenue. C’est ce que s’emploie à démontrer ce policypaper produit par le Cesem, centre de recherche de HEM, en partenariat avec la fondation Friedrich Ebert.

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